Jeudi confession

La joie d’avoir plusieurs enfants, c’est le partage :  partage de jouets, partage de connaissances, partage de passions pis toute.  Moi je fonds lorsque je les vois, collés en train de lire une histoire ou de jouer aux Pokemons.

Le grand malheur d’avoir plusieurs enfants, c’est l’autre partage : celui des microbes.  Quand la-maladie-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-mais-qui-commence-par-G entre chez vous, tu te dis qu’avoir une grande famille c’est de la marde. Littéralement.

On a eu notre part de microbes cet hiver : rhumes, streptocoque, fièvre et tout le tralala.  Et là, je me confesse et le karma va sûrement se charger de me le rappeler : j’aimerais mieux subir un épisode de gastro que de subir l’épidémie qui se promène à l’école des enfants : les poux.

La gastro, ça fait l’tour et c’est fini.  Mais les poux, les mausus de poux, ça revient.  Peigner les cheveux des p’tits c’est déjà une forme de torture, pour eux et pour moi.  Passer leur cheveux au peigne fin : assez pour me faire envisager de raser toute la famille.

Et là, j’imagine tout ce qu’il y a à faire si j’en trouve un :  laver les draps, les divans, les chaises de cuisine, les bancs d’auto, pis le reste.  Et mettre en quarantaine les toutous.  Mes enfants font une collection de toutous.  Juste à y penser, j’en fais de l’urticaire.  Pis la tête me pique déjà assez comme ça, j’ai pas besoin de me gratter encore plus.

Et l’affaire, c’est que même après s’être débarassé des intrus, suffit d’un travail d’équipe un peu trop collé pour que ce soit à recommencer.

Faque si vous cherchez mes enfants : suivez l’odeur de lavande.  Et la mère qui leur crie lorsqu’ils partent de la maison :  Assoyez vous ensemble dans l’autobus pis ne faites pas de câlins à personne!

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Jeudi confession

Par chez nous, c’est (enfin) la relâche.  Vous savez, ce temps pour relaxer et reprendre notre souffle, se reposer et relaxer … en théorie.  Parce que dans les faits, on se sent un peu mal de rien faire et on se dit qu’au retour des classes nos p’tits vont voir l’air un peu fous de raconter que tout ce qu’ils ont fait c’est de rester en pyjama toutes la journée.

Alors on se force un peu.  Mais le problème quand tu as quatre enfants, c’est que les activités de la relâche, ça coûte cher.   Aller au cinéma à 6 :  c’est une sortie à presque 100$.  Et ça n’occupe qu’un après-midi.

Alors, je me confesse, j’ai la relâche cheap.  Pas le moyen d’aller au zoo, on va à l’animalerie pendant quelques heures.  Le récréofun est trop dispendieux, un cornet au Mc Do et on s’amuse dans les jeux.  Pourquoi dépenser une fortune pour les glissades du Village Vacances Valcartier quand on peut glisser dans la cour – jusque dans les flaques d’eau en prime.

Maintenant, me reste juste à coacher mes enfants pour lorsqu’ils retournont à l’école :  on a vu des animaux exotiques, on a visité des grands modules de jeux et on a glissé sur les plus hautes glissades à des mètres à la ronde.  On va passer sous silence tout le temps qu’on  a passé en pyjama.

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Jeudi confession

Soyons honnête, la maternité ça apporte bien des bonheurs mais aussi bien des frustrations.  C’est impossible de décrire l’intensité des émotions qui t’habitent quand tu entends « Maman » pour la première fois.  Puis celles qui te hantent quand tu entends « Maman » pour la 4535645 fois de la journée.

Puis pour tous les moments où j’ai envie d’aller me cacher dans la salle de bain pour leur échapper, il y a aussi les moments où je ne me peux plus de les couvrir de bisous.  Ça prend un équilibre.

Et il y a les autres moments :  ceux qui me font monter les larmes aux yeux.  Pas parce que je suis triste ou émue là.  Nenon, les moments où je pleure de rire.  Tsé parce qu’un des p’tits dit quelque chose qui a un tout au sens pour un adulte et que moi et Chéri, comme on a l’âge mental d’un enfant de 5 ans, on ne peut plus s’arrêter de rire.

Etlà, je me confesse, depuis quelques temps, il y a une autre sorte d’affaires qui me fait rire : les malheurs de mes enfants.

Avant que vous me lanciez des insultes, je ne ris pas de n’importe quoi, s’ils se cassent un bras, n’ayez crainte, je vais être à leur côté avec toute la compassion du monde.  Nenon, je ris de leur karma.

Cette semaine, ma fille est venue me voir pour se plaindre que le chat faisait des graines sur le plancher qu’elle venait de balayer. HAHAHAHA.  Vraiment, tu te plains à moi que quelqu’un défait le ménage que tu viens de faire.  COMME. VOUS. FAITES.TOUS.LES.JOURS.  Je ris encore.

Puis la fois où une est venue me voir pour me dire que sa soeur l’avait réveillée … à 9h du matin. 9. heures. du. matin.   Sérieux.

Ah, et celle qui est à mes côtés et me dit d’une voix trainante : Mon frère a pris 3 verres aujourd’hui pis là faut que je vide encore le lave-vaisselle.

Faque je ris des malheurs de mes enfants, pour ne pas pleurer sur les miens.

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Jeudi confession

On parle souvent de l’amour inconditionnel des parents pour leurs enfants.  Pis c’est vrai.  Même quand mes enfants font tout en leur possible pour me rendre un peu zinzin, ils se rattrapent en étant pas mal cutes pis toute.

Il y a aussi l’amour inconditionnel des enfants pour leurs parents. Ben oui, même si je les fait souffrir en leur demandant de ramasser leurs bas sales, de vider le lave-vaisselle et de faire leurs devoirs, mes enfants m’aiment quand même.  Même si je ne suis pas aussi cool que les autres parents parce que « Maman, les autres amis eux autres ils jouent aux jeux vidéos quand ils veulent pis leurs parents disent jamais non » , j’ai quand même droit à de nombreux câlins, pleins de cartes de St-Valentin et des Je t’aime à l’infini plusieurs fois par jour.

Vous le savez, l’amour de même ça fait qu’on veut prendre soin de nos p’tits.  Quand ils sont malades – même s’ils sont aussi désagréables que leur père qui souffre le martyr s’il coule un peu du nez – on les chouchoutte, on leur fait une p’tite soupe, on leur flatte le dos pis tout le reste.

Saviez vous que l’inverse est aussi vrai?  Quand vous faites assez pitié, les p’tits vont vouloir vous voir guérir rapidement.  Puis ils vont même prendre soin de vous.  En tout cas, chez nous c’est comme ça.  Si j’ai un virus qui me cloue au lit, je vais avoir une p’tite créature qui va m’offrir de m’apporter le déjeuner au lit, puis une autre qui va proposer qu’on se colle en écoutant un film et qui va même me masser les pieds.

Faque, là je me confesse, ça m’arrive parfois, quand ça fait trois ou quatre jours de suite que je suis seule pour la routine infernale devoirs-cours-quelconque-souper-douche-dodo que je dise aux enfants que je ne feel pas trop trop.  Que je vais aller m’étendre un peu.  Pis que j’aie soudainement 4 mini-moi pour s’occuper de moi, me faire un massage de tête pis partager leurs bonbons avec moi.
Je sais, c’est pas beau mentir.  Mais des fois, ça fait du bien.

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La St-Valentin quand t’es parent (concours)

La semaine dernière j’ai reçu un courriel pour me demander si je voulais faire partie du programme d’ambassadrices Church & Dwight et j’ai répondu par l’affirmative.  Vendredi dernier j’ai reçu mon premier colis, spécial St-Valentin.
Bon, je dis spécial St-Valentin, mais quand t’as des enfants la St-Valentin c’est un concept très, euh, fluide.  Parce que si tu prévois sortir en amoureux au restaurant ce soir là, sache que y’a 3% de chances que tu trouves une gardienne (elle aussi elle veut fêter la St-Valentin et contrairement à toi, elle n’a pas besoin de trouver quelqu’un pour s’occuper de sa progéniture, faque c’est ça), 80% de chance qu’un de tes enfants soit malade, 19% de chance que tu sois trop dans l’jus au travail pour avoir le temps de sortir ce soir là, 99% de chance que tes enfants te fassent sentir coupables de les abandonner pour aller manger (chaud!) avec l’être aimé même si tu leur consacre pas mal de ton temps et j’en passe.

La St-Valentin quand t’as des enfants – du moins chez nous – c’est souvent de choisir de rester à la maison à relaxer et te croiser les doigts et les orteils pour que tes p’tits se couchent assez tôt pour que tu puisses passer un peu de temps avec ta tendre moitié.  Faque ça se peut que tu fêtes le 13, le 18 ou même au mois de mars.


Bon, moi et Chéri on sort en couple peut être 2 fois par année.  Ça n nous empêche pas de passer du temps en amoureux.  Chez nous.  En pyjama.  La St-Valentin, c’est une excuse parfaite pour pimenter un peu notre p’tit confort habituel.  Pis là, inquiètez vous pas, je ne vous donnerai pas de détails intimes, mes enfants savent lire.  Pis ma mère aussi.  Tsé.  Mais je vais vous partagez les conseils de Robin Milhausen, spécialiste des relations de couple et de la santé sexuelle, pour une soirée (ou une matinée, y’a pas de règles hein!) agréable .

1.       Langage coquin, environnement sain. Rien ne vaut faire l’amour à l’hôtel ou en vacances! Les ébats sexuels dans un nouvel environnement sont propices à la spontanéité et à l’aventure. Si vous n’avez pas le temps ou les moyens de partir en escapade, recréez la magie des vacances en faisant de votre chambre à coucher un temple de l’amour. Réduisez le désordre, investissez dans des draps de qualité et créez une ambiance propice aux rapprochements. Des recherches suggèrent que les femmes, en particulier, ont de la difficulté à être excitées dans un environnement sale et désordonné. Provoquez par votre langage… mais rassurez par la propreté de la chambre! Pour pimenter la soirée encore davantage, pourquoi ne pas introduire un jouet sexuel, tel que le Vibromasseur Touche magique de TrojanMC, à vos ébats?

 

2.       Concentrez-vous sur les sensations. La pleine conscience est l’une des dernières tendances en matière de thérapie sexuelle. Durant une relation sexuelle, il arrive souvent que notre esprit vagabonde et que l’on se mette à penser au travail, aux enfants et à un paquet d’autres distractions. Et lorsque l’on n’est pas concentré sur les sensations agréables de l’acte sexuel, il est plus difficile de se sentir en communion avec son partenaire et d’atteindre l’orgasme. Lorsqu’une pensée vous distrait, reconnaissez-la et laissez-la disparaître. Concentrez-vous volontairement sur les sensations que vous éprouvez dans tout votre corps. Pour pousser le plaisir au max, essayez les condoms Groove de TrojanMC. Offrant une lubrification supérieure grâce à leurs sillons texturés, ces condoms vous assurent une satisfaction longue durée.

 

3.       Lubrifiez! Lubrifiez toujours! Le lubrifiant rend tout plus agréable! Une étude récente sur les gens d’âge moyen commandée par le Conseil d’information et d’éducation sexuelles du Canada (SIECCAN) et Trojan révèle que les participants qui stimulaient manuellement leur partenaire à l’aide de lubrifiant étaient plus susceptibles de considérer leurs relations comme agréables que ceux qui n’utilisaient pas de lubrifiant. Comme quoi les ébats sexuels en tous genres sont plus agréables quand ça glisse! Le nouveau lubrifiant Chain ReactionMC de TrojanMC fait appel à un mélange unique d’agents intensifiants qui provoquent une variété de sensations, pour une expérience unique et inattendue à chaque utilisation.

Bon, et là je vais vous partagez mon conseil de mère de quatre :  profitez en pendant que vos p’tits sont petits, parce que des ados ça s’endort tard.  Pis investissez dans une poignée de porte qui barre.  De rien.

Bon et c’est pas tout.  Parce que c’est pas toujours facile la St-Valentin quand on est parent, on mérite de se faire gâter.  Alors je fais tirer un panier cadeau spécial parents-qui-veulent-fêter-la-st-valentin-un-jour-ou-l’autre-quand-les-enfants-dormiront-enfin.

À l’intérieur vous retrouverez:

  • Condoms GrooveMC de TrojanMC : Prolongez et amplifiez votre plaisir! 
  • Bandes de cire prêtes à l’emploi de NairMC pour le bikini et les aisselles avec huile de lait de coco nourrissante : Nul besoin de réchauffer ou de frotter; vous n’avez qu’à séparer les bandes et à les appliquer. La nouvelle bande de format moyen est idéale pour la zone du bikini.
  • Détachant OxiCleanMC Polyvalent en poudre : Assurez-vous que vos draps soient parfaitement propres et frais en prévision du grand soir.
  • Shampoing sec BatisteMC Original : Pas le temps de vous laver les cheveux avant votre rendez-vous galant? Le shampoing sec Batiste élimine l’excès de sébum, pour une chevelure instantanément rafraîchie.
  • Antiphlogistine anti-inflammatoire : Ce produit cible efficacement la douleur pour soulager les muscles endoloris et vous assurer d’être au sommet de votre forme, peu importe ce que la soirée vous réserve.
  • Multivitamines Vitafusion pour hommes et femmes : Spécialement formulés pour répondre aux besoins des hommes et des femmes, ces suppléments combinent vitamines et minéraux essentiels dans une capsule gélifiée aux saveurs naturelles de fruits.

Valeur approximative : 70 $

Pour participer, c’est simple, commentez ici ou sur Facebook en me disant avec qui vous allez fêter la St-Valentin.

Le concours prend fin le 14 février 2017 à 23h59.  Vous devez être un résident du Québec âgé de 18 ans ou plus pour participer.

Bonne chance à tous!

Décharge : Je fais partie du Programme d’ambassadrices Church & Dwight, à travers lequel je reçois une compensation et des produits. Les opinions sont entièrement les miennes

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Jeudi confession

Travailler de la maison comporte beaucoup d’avantages :  je n’ai pas besoin de sortir de mon pyjama, je peux écouter de la musique à tue-tête et les conditions routières ne me dérangent pratiquement jamais.

Travailler de la maison avec 4 enfants, c’est parfois un peu moins facile.  Mais j’ai de la chance, mes enfants sont plutôt du type indépendant, ils me réclament rarement pour les amuser. Mais reste que parfois j’ai besoin de concentration et que ce ne sont pas les personnes les plus silencieuses que je connais.  Dans ce temps là, je les mets dehors.  Au sens propre du terme.  Le grand air ça leur fait du bien, et ça me permet de faire des téléphones sans que quelqu’un s’exclame en background :  Mamaaaaaaaaaan, y’a pu de papier de toilette pis j’ai fait CACA.

Mais là, faut que je me confesse, des fois je dis à mes enfants que je dois travailler pis c’est même pas vrai.  Parce que pour une mère, avoir une heure toute seule, c’est précieux.  Faque mettons que ça m’arrive de mettre mes enfants dehors pour écouter un épisode d’une série kétaine sur Netflix en mangeant un peu (!) de chocolat.  Ou pour lire un livre.  Ou pour niaiser sur Facebook.  Désolée les enfants (mais pas vraiment).

 

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Nos traditions

Il y a quelque temps, Châtelaine et les biscuits Tradition 1905 de Leclerc m’ont demandé quelles traditions étaient importantes pour ma famille. Bien qu’on en ait quelques-unes, j’ai tout de suite su laquelle avait le plus d’importance pour moi : l’histoire du soir.

La lecture a toujours occupé une grande place chez moi. Lorsque j’étais petite, mes parents me lisaient toujours une histoire du soir. Enfin, deux histoires. Les mêmes, en alternance tous les soirs. Et pas question de la raccourcir parce que je connaissais tous les mots par cœur. Si vous demandez à ma mère, je suis certaine qu’elle fait de l’urticaire lorsqu’elle entend parler de Pablo le Pingouin qui n’aimait pas le froid. Ça a été pour moi le début d’une grande histoire d’amour avec les livres, et j’avais envie de transmettre cette passion à mes enfants. Mais comme on apprend des erreurs de ses parents, j’ai décidé d’introduire de la variété dans l’histoire du soir. La tradition s’est installée, et chaque soir, avec tous les enfants, avant qu’ils aient au lit, mon conjoint ou moi leur lisait une histoire. On a lu des histoires courtes, d’autres plus longues, des histoires de dragons ou de fées, des histoires de monstres, des histoires drôles, des histoires pour apprendre de nouvelles choses… Puis un jour, il est arrivé ce qui devait arriver : les enfants ont vieilli et, comme ils étaient devenus d’habiles lecteurs – du moins pour les plus vieux –, ils avaient pas mal moins d’intérêt à écouter leur mère faire de drôles de voix (ben quoi, j’aime bien ça mettre de la vie dans mes lectures!).

Je n’étais pas prête à faire le deuil de cette tradition. Je me suis dit qu’il y avait surement un moyen de garder la famille réunie le soir autour d’un livre. On l’a donc modifiée : maintenant, ce sont les enfants qui lisent l’histoire du soir. Tour à tour, ils choisissent un livre et c’est à eux de faire les drôles de voix (c’est héréditaire, faut croire!). Ils adorent ça; ils font même des choix à la bibliothèque spécifiquement pour les lire à leur fratrie.

Et quoi de mieux pour donner un peu de punch à une tradition que de la jumeler à une autre! C’est pour ça que maintenant, le vendredi, on lit l’histoire du soir en pyjama avec une collation qui me rappelle mon enfance : les biscuits Tradition 1905 de Leclerc. Regardez ICI je suis certaine que vous aussi vous y retrouverez des souvenirs… au goût du jour! Pour ma part, j’ai beaucoup de plaisir à voir mes enfants déguster les biscuits que j’aimais tant quand j’avais leur âge.

 

Et j’espère bien que cette tradition se poursuivra lorsque mes enfants auront des enfants à leur tour. En tout cas, moi je serai la grand-mère qui attendra les petits avec un livre et des biscuits!

 


 

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Jeudi confession

La plupart du temps, quand les gens constatent que j’ai 4 enfants la réaction est souvent une variation de :  Hein, wow.  Je sais pas comment tu fais, j’ai de la misère avec juste deux.

Ce à quoi je réponds que c’est plus facile pour moi maintenant à quatre enfants que lorsque j’en avais juste deux.

Et c’est vrai.  Les enfants jouent ensemble.  Les enfants vident le lave-vaisselle.  Les plus vieux s’occupent des plus p’tits.  Pis j’en passe.

Faque oui, je trouve ça plus facile la vie à 4 enfants (sauf peut-être quand on parle de poux ou de gastro tsé), mais c’est pas juste pour ça.

Je me confesse, rendue au quatrième, j’ai le bouton choisir ses batailles pas mal plus lousse.  Il y a quelques années, quand mes enfants allaient jouer dehors je les inspectais de la tête aux pieds.  Les mitaines bien entrées sous le manteau.  Le cache cou remonté jusqu’au nez.  Même que je me rappelle d’avoir mis des élastiques sous les bottes pour qu’elles tiennent en place.

Maintenant, mes enfants, ils s’habillent seuls.  Pis je ne repasse pas en arrière.  Depuis ce temps là, je ne perds plus de cache cou.  Parce qu’ils n’en mettent pas.  Pis ma grande sort avec ses gants de poils pas imperméables pour jouer dans l’banc de neige. Et des fois, y’a de la neige qui entre dans les bottes de Punky parce qu’elle était trop pressée de sortir pis que son pantalon était pas par dessus.

Miracle, tout le monde est encore vivant.  On est pas plus malades que les autres.  Pis moi je suis ben plus relaxe qu’il y a quelques années.

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Long Way North – Tout en haut du monde (concours)

La semaine dernière les virus ont frappé dans notre maison.  La semaine dernière j’ai aussi reçu le DVD du film Long Way North (Tout en haut du monde en français).  Je n’en avais pas entendu parlé avant, pourtant c’est un film d’animation qui a remporté le grand prix au festival d’animation de Tokyo.  Mais si on tient compte du fait que je suis en retard d’à peu près 235 ans sur les nouvelles sorties cinématographiques, c’est pas tant surprenant.

Comme la seule chose qu’on avait envie de faire compte tenu qu’on était envahis par la morve, c’était de se coller en famille sur le divan, c’était un excellent moment pour découvrir ce film.

Je ne suis pas la plus grande fan de film d’animation – je laisse ça à Chéri et mes enfants – mais j’ai vraiment aimé ce film.  C’est l’histoire de Sacha, une jeune fille de l’aristrocratie russe, qui rêve du grand nord comme son grand-père.  Elle voudrait aller retrouver Ouloukine, son grand-père, mais ses parents ont d’autres plans : un mariage.  Sacha décide donc de quitter la maison et de partir à l’aventure, à la recherche de son grand-père.

Bon, je ne vous raconterai pas toutes les péripeties, mais je vais vous dire que nous avons tous adoré le film et que nous avons eu de belles discussions à la suite du visionnement. Et, bonus cher à mon coeur, le film transmet un beau message féministe.

Vous pouvez regarder la bande annonce ici:

Le film est disponible dans les grands magasins, vous pouvez vous le procurer immédiatement.

Et pourquoi pas, je vous offre la chance de gagner votre copie, yay!

Tout ce que vous avez à faire c’est de me laisser un commentaire ici ou sur le post Facebook en me disant avec qui vous écouteriez le film. Remplissez ensuite le module Rafflecopter ci dessous.

Le concours prenda fin le 4 février 2017 à 23h59. Vous devez être un résident canadien âgé de 18 ans ou plus pour participer.

Bonne chance!

a Rafflecopter giveaway

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Jeudi confession

Je me rappelle lorsque j’étais ado, je me disais que lorsque je serais une adulte je saurais comment m’habiller en madame.  Je ne sais pas, dans ma tête, j’allais un jour comprendre comment avoir l’air arrangée pis savoir comment me mettre du maquillage sans avoir l’air d’un clown.

Fast-foward quelques années et quatre enfants plus tard :  je ne sais toujours pas comment avoir l’air d’une madame.  Je porte encore juste des jeans, des t-shirt et des converse.  Puis le seul maquillage que je maitrise – et le mot est un peu fort – c’est celui que je mets dans la face de mes p’tits à l’halloween.  J’ai essayé.  Ben j’ai écouté à peu près 13 secondes d’un vidéo Youtube avant de dire d’la marde, leur idée de maquillage pour les nuls est pas mal différente de la mienne.  Faque je continue de ne pas avoir l’air d’une madame, coudonc.

Y’a pas longtemps, Chéri m’avait dit qu’on était invités à un souper.  La veille du dit souper, il m’a averti que c’était un souper black tie. Pour moi, c’est l’équivalent de me faire dire qu’il faut que je monte l’Evrest.  À reculons.  En talons hauts.

Après avoir fait le tour de ma garde-robe 8324 fois, force est de constater que je ne possède pas de robe appropriée pour ce genre d’évènement.  Pis l’idée d’aller magasiner et de devoir choisir quelque chose pour ce genre d’affaire me donnait de l’urticaire.  J’ai zéro talent pour dénicher de quoi m’habiller, alors j’ai pris Punky pis je lui ai laissé pratiquement carte blanche.  Oui, je me confesse, j’ai laissé un enfant de 8 ans être ma styliste.  Pis elle a clairement plus de talent que moi.  Et elle m’a fait la morale parce que je ne voulais pas mettre de talons hauts (elle a fini par gagner, parce que tsé, c’est ma styliste).

Bonus, si quelqu’un me trouve mal habillée, je peux être super cute pis dire que je laisse ma fille décider de ce que je porte, tsé.

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