Jeudi confession

Ma confession de cette semaine :  je n’apprends pas de mes erreurs.  La preuve?  J’ai 4 enfants.   Mais non, ne paniquez pas, c’est une blague.  Les enfants, pas le fait que je refais sans arrêt les mêmes affaires nunuches.

Chaque fois que je passe la balayeuse le scénario suivant se produit.   *Rrrrrrrrrrrrrr*   (c’est un bruit de balayeuse.  Je ne trouvais pas vraiment d’onomatopée appropriée pour le décrire, faque ça sera ça.)

Par terre j’apperçois une cochonnerie de grosseur moyenne.  Plus grosse que les p’tites graines de muffins que mes enfants laissent sur le plancher disons.  Ça peut être une attache de sac de lait, un bout de papier cellophane, un bouchon ou pas mal n’importe quoi qui se glisse sous les chaises.

Dans ma tête je me dis :  Bah, pas de problème, ça passe dans le boyau.

En réalité ça fait *Rrrrrrrrrrrrrrr   ziiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii*  (ceci est une onomatopée de sillement de balayeuse bouchée).   Et là j’encourage (mentalement quand même) la balayeuse Go, go, go t’es capable.   Une fois sur deux la balayeuse, sans aucun doute motivée par mes paroles, reprend son aplomb et continue *Rrrrrrrrrrrrrrrr*.  Mais l’autre 50% du temps, elle aspire à peine pis quand c’est rendu que moi qui passe le balai c’est plus efficace (parce qu’on s’entend, je suis pas madame Blancheville) faut que je me résigne :  j’ai encore bouché la balayeuse.   Encore étant le mot clé.   Combien de fois je peux faire la même affaire avant qu’on déclare que je suis vraiment nouille?    Puis je me console, en me disant que LA fois ou on était pas capable de déboucher l’aspirateur et qu’on a dû l’opérer -c’est à dire ouvrir le boyau à l’aide d’un exacto -ben c’était pas de ma faute et que je peux toujours dire à mon chum exaspéré devant mon manque de talent ménager :  Ben au moins, moi j’ai pas aspiré une débarbouillette tsé.    (Je l’écris et je ris encore.)

Alors, j’essaie de laisser les enfants passer la balayeuse le plus souvent possible, comme ça, s’il est (encore) bouché, au moins j’ai quelqu’un à blâmer.

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