Jeudi confession

Lorsque le nombre d’enfants chez nous était égal au nombre de parents, j’avais pas mal tout sous contrôle.  Se sont rajouté des p’tits et j’ai décidé pas eu le choix de choisir mes batailles.  Pis une des affaires que j’ai laissé tombé, c’est la gestion du linge.  Si, à ma plus vieille, j’achetais des p’tits kits à matcher, aujourd’hui la garde-robe de ma progéniture est composée de jeans et chandails qui n’ont pas besoin d’être assortis.   Peu importe ce qu’ils choisissent – ou presque – ça va ensemble.   Si vous avez plein d’enfants, vous savez qu’une des affaires les plus désagréable, ce sont les changements de saison.  Faire la rotation du linge de 4 charmantes créatures qui grandissent tous à des rythmes différents, c’est pas mal ma vision d’une tâche désagréable.

Et là, y’a les magasins qui ont eu la drôle d’idée de sortir le linge d’hiver en juillet et vice-versa.   Demandez moi si à 30 degrés, j’ai envie de fouiller dans le fond d’un garde-robe pour voir si la tuque fait encore.  Faque, je me confesse, quand je vais au Costco pour acheter mes 43 bouteilles de ketchup en pleine canicule et que je vois le rack de mitaines j’en prends une paire pour chacun.  Oui, 4 paires.  Pis des fois j’en rajoute une de plus.   À chaque année.   Comme ça, quand la première neige fait son apparition, mes enfants ont tous au moins une paire de mitaines à mettre dans leurs mains.  Et quand, 34 jours plus tard, je me décide enfin à sortir tout le stock d’hiver du garde-robe, je me rends compte que j’aurais dû en acheter au moins 3 ou 4 paires de plus.  Parce que mystérieusement, dans le bac de trucs d’hiver, il ne reste que des mitaines gauches.  Ou sont les autres qui existaient pourtant à la fin de l’hiver précédant?  Probablement avec les 3432 bas esseulés qui devraient faire une paire avec ceux qui restent chez nous.

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