Jeudi confession

Comme à peu près n’importe quel parent, je suis concernée par le bien-être de mes enfants.  Je m’assure qu’ils s’attachent comme il faut en voiture (au grand dam de mes filles qui sont encore dans leur siège d’appoint), qu’ils portent leurs casques en vélo ou en patin pis tout le reste.

Mais je me confesse, je pense aussi que des fois, c’est correct de prendre des risques.  Calculés.  Alors je les laisse expérimenter.  Pis je documente.  Oui, oui.  Mon fils cette semaine a décidé de faire du vélo de montagne.  Quand je dis du vélo de montagne, c’est d’escalader notre reste de banc de neige, vélo à la main pour le descendre sourire aux lèvres.  Mon premier réflexe a été de lui dire que ça n’avait pas de sens.  Puis, je me suis dis que tsé, c’était pas la fin du monde, que ça vie n’était pas en danger et que j’ai en masse de plasters à la maison.  Faque je me suis assurée que son casque était bien attaché pis je l’ai laissé faire.  Parce que des fois, je suis aussi cette mère là, celle qui encourage (un peu) les drôles d’expériences.

Un commentaire

  1. Et c’est tout à fait correct et sain. Certains parents surprotègent leurs enfants et les empêchent de faire tout ce qui pourrait potentiellement être dangereux. Selon moi, ça nuit aux enfants qui ne se développent pas sur le plan de la motricité et qui n’osent plus. Il faut trouver un juste milieu et laisser nos enfants expérimenter, foncer, se planter, apprendre en se relevant. Je suis moi aussi cette mère-là. J’ai remarqué que c’est un rôle qui est plus souvent associé aux pères, chez nous, les rôles sont inversés et c’est ben correct aussi.

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