Jeudi confession

12930961_103672870038208_1287603767_nChaque année l’école de mes enfants fait une sortie au Salon du livre de Québec. Chaque année je me propose pour être bénévole.  Parce que tsé, je suis un peu gaga quand il s’agit de littérature jeunesse. Et que l’expérience d’envoyer un enfant avec des sous sans ma supervision une année ne fût pas des plus concluantes.  (Voulez vous bien me dire quel enfant choisi de revenir avec un livre de grammaire?!?)

J’adore mes enfants.  J’adore les livres.  Mais, je dois me confesser, chaque année, lorsque je reviens, je me répète la même chose :  faudrait me payer cher en mausus pour que je sois professeur.  Clairement, ça prend un dévouement et une patience que je n’ai pas, sauf peut-être pour ma progéniture.  Entre les batailles pour tenir ma main, les « j’ai chaud, j’ai faim, j’ai oublié mon gant, est-ce qu’on peut aller aux toilettes, est-ce que on peut retourner voir ce stand pour la 943ème fois  »  et le son assez assourdissant de 50 élèves dans un autobus jaune pas mal excités d’aller dans la grande ville, après quelques heures j’ai mon quota pour quelques mois.   Et, peut-être parce que je suis vraiment fine, ou parce qu’on a plus ou moins confiance en mes capacités, on me confie toujours un p’tit groupe d’élèves les plus sages de la classe.  Clairement, ça prend la vocation pour être prof.  Vous avez toute mon admiration!

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