Jeudi confession

1Lorsque Zucchini était petite, je me rappelle de m’être fait dire à plusieurs reprises  » Profites en, quand ils sont petits, ce sont de petits problèmes.  Lorsqu’ils grandissent, les problèmes aussi. »

Bon, j’aime autant recevoir des conseils d’inconnus que de me faire arracher des dents. À froid. En écoutant la trame sonore de la Reine des Neiges en boucle.  Ajoutons à ça qu’à l’époque j’étais en manque cruel de sommeil et que au premier enfant, le niveau de stress par rapport à tout est un p’tit peu élevé.  Faque, j’ai fait ce que j’ai fait de mieux : j’ai roulé les yeux en me disant « Ben oui, c’est ça. »

Je me disais, tsé, y’a peut-être des enfants à problèmes qui donnent des cheveux gris à leur parents à leur entrée à l’école, mais en général, c’est pas mal plus facile de dealer avec un enfant qui s’exprime, qui est capable de s’occuper tout seul pis toute.

HAHAHAHAHA

Ok, si y’a une chose que je déteste c’est de constater que j’étais dans le champ, mais je me confesse, si je pouvais retourner 9 ans en arrière je me donnerais une claque en arrière de la tête au moment où j’ai soupiré en entendant ce « conseil » pour la 3ème fois.  Parce que c’est vrai.  Trop vrai.

Quand je commence la journée en me faisant prendre par une valise par une préado qui a plus d’attitude que ma patience permet de tolèrer, je m’ennuie du temps où je pouvais la plugger au sein pour qu’elle arrête de pleurer.   Ah, pis c’était pas mal moins irritant de se faire réveiller par un bébé qui a besoin d’être changer que par des soeurs qui se chicanent pour des (*&#&*) de billes.   Je vous jure.

Mais bon, dans quelques années, tout le monde va être autonome et là, ça va être facile, hein?  Quoi, on peut toujours rêver.

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