Jeudi confession

Le mois de juin. Le mois où il recommence à faire beau et chaud. Le mois où j’ai envie de manger dehors régulièrement.  Le mois où on relaxe le soir au bord d’un feu.  Mais aussi, juin le mois de l’écoeurantite aigüe.  Parce que, je me confesse, j’ai beaucoup plus hâte que mes enfants à la fin des classes.  Ouin.  Même que je ne suis plus capable.  Si l’école pouvait se terminer le 1er juin, je serais pas mal heureuse. Parce qu’en juin, me lever trop de bonne heure, presser tout le monde le matin, m’obstiner pour faire des devoirs le soir, essayer de coucher les enfants alors qu’il fait encore clair, et tout le reste ça m’énerve (pour être polie).

La semaine dernière j’ai inversé des cahiers dans les sacs. Oublié de signer un papier important. Manqué d’idées pour les collations.

La semaine prochaine je vais faire ce que je veux – ou du moins ce que les enfants veulent – quand je veux. Je vais déjeuner dehors en pyjama. Je vais écouter Netflix trop tard le soir. Dire aux enfants qu’ils peuvent faire des bricolages pendant que je fais la grasse matinée. Profiter de la piscine.  Pis j’en passe.

Mes enfants vont pleurer parce qu’ils aiment l’école. Leurs professeurs, leurs amis et tout le reste. Mais moi, si je verse des larmes, ce sera des larmes de joie.  Libéréééééééééééée, délivréééééééée comme dirait l’autre.

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