Jeudi confession

Au début décembre mes enfants m’ont demandé le sapin. J’ai sorti le sapin et je les ai laissé décorer l’arbre, parce que ça me fait plaisir de délèguer cette job là. En fait toutes les affaires que je peux refiler aux enfants, je le fais parce que je suis une paresseuse pis je m’assume.

Et là, le 2 ou 3 décembre, y’a Miss Dragon qui a eu une réalisation « Hein, les lutins sont pas encore arrivés« . Pis là je leur ai dit que c’était parce qu’ils n’avaient pas encore fait de piège.  Et j’ai subtilement oublié de leur rappeler l’existence des dits lutins dans les jours suivants.

Je me confesse, ça ne me tente pas cette année.  J’ai pas d’idées.  Du moins pas de nouvelles.  Pis quand les enfants sont enfin au lit, faut que je fasse des lunchs pour le lendemain pis ça me tente moyen de me rajouter autre chose sur ma liste.  Faque je m’assure d’occuper mes enfants bien comme il faut, chaque soir, pour qu’ils oublient de mettre un piège.  Avec un peu de chance, ils n’y repenseront plus avant le 24 au soir!

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Jeudi confession

Avec la p’tite neige qui s’installe vient aussi la saison des microbes.  On a eu cette semaine notre premier streptocoque de la saison.  Et si vous avez des enfants, vous savez ce que c’est : votre p’tit se plaint de maux de gorge, fait de la fièvre et vous avez dans son sac d’école la feuille qui vous annonce qu’il y a déjà des cas dans sa classe.

Et là le fun commence.  Essayer d’avoir un rendez-vous chez l’doc pour avoir la confirmation de ce que vous savez : votre progéniture a attrapé – encore une fois – le &*(# de streptocoque.  Un p’tit tour sur Bonjour-Santé pour vous rendre compte que la clinique est pleine.  Parce que probablement qu’il y a 323 parents qui ont le même problème que vous.  Un appel à la clinique vous apprend que votre médecin a de la place dans 35 jours.  Reste le sans rendez-vous et aller attendre 17 heures dans une salle d’attente pleine d’autres microbes.

Et là, je me confesse, je trouve ça cave. Tsé quand le pharmacien pourrait très bien faire le prélèvement, le test rapide pis prescrire un antibio.  Parce que, de toute façon, après être allée à la clinique, je vais finir  à la pharmacie pour le fameux test parce que je n’attendrai pas 48 heures pour les résultats.  Surtout qu’ensuite on doit garder le p’tit malade au moins 24 heures à la maison.  Et comme c’est contagieux on va recommencer tout ça dans un jour ou deux.  Puis dans 4 ou 5.  Le temps que ça fasse le tour de la gang.  Le tout, 3 ou 4 fois pendant l’hiver.

Je me console, au moins c’est pas la gastro!

 

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Jeudi confession

La semaine dernière, après une partie de hockey de fiston, j’ai fait un arrêt au centre d’achat pour faire les derniers achats de Noël.  Et au milieu de la place, le royaume du père-Noël.  Avec une file d’environ 32543 enfants qui avaient trop chaud et tout autant de parents qui trouvaient que ça avançait pas assez vite.

Lorsque mes filles étaient petites, je me choisissais toujours une journée de semaine pour aller voir un beau père-Noël pour avoir un souvenir photo de ce moment.  Puis, j’ai eu plus d’enfants et ils ont commencé l’école.  Alors l’idée d’aller faire la file au centre d’achat la fin de semaine avec 4 p’tits impatients me donne de l’urticaire.  Confession : maintenant je skip le père-Noël. Je sais, mes enfants n’auront pas de photos-souvenirs.  Mais comme je ne me rappelle pas la dernière fois où j’ai eu envie de regarder une photo de moi sur les genoux d’un monsieur déguisé avec une grosse barbe blanche, j’imagine que ça sera la même chose pour mes enfants et qu’ils vont pardonner à la mère fatiguée que je suis, son manque d’intérêt pour les traditions qui lui donnent un peu trop d’ouvrage.

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Jeudi confession

Dans une semaine, je dois aller à l’épicerie 5 ou 6 fois.  Minimum.  Je réussis toujours à oublier quelque chose et je ne suis pas très bonne pour planifier les affaires en avance, alors c’est ce que ça donne.

Mais je vais vous faire une confession, j’aime ça l’épicerie.  Quand j’y vais seule.  Pis ça arrive souvent maintenant que j’ai une gardienne avertie à la maison.  Pourquoi j’aime ça?  Ben ça me fait un break d’enfants qui me réclament 214 affaires en même temps.  Mais surtout je peux m’acheter des affaires en cachette.  Parce que si je vais à l’épicerie avec un enfant, peu importe le niveau de discrétion que j’utilise, il va toujours finir par voir le sac de chips que je mets dans le panier, sous tout le reste.

Mais là j’y vais toute seule.  Pis je m’achète des cochonneries.  Que je mange en cachette.  Avec mon chat, parce que lui, il ne me demande pas une p’tite bouchée de chocolat.

Pis si je me fie aux mères que je rencontre à l’épicerie, je ne suis pas la seule!

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Jeudi confession

Je l’ai dit plusieurs fois, l’affaire que je déteste le plus avec le retour au travail c’est de faire des lunchs.  Alors je me trouve des trucs pour que ce soit moins pénible.  Cuisiner d’avance, en grande quantité.  Acheter des affaires qui se préparent rapidement.  Pis plein de p’tits trucs de même.

Et là je me suis dit que je pouvais faire mieux.  Genre m’organiser pour que Chéri fasse plus de lunchs que moi. Bon, c’est pas si simple que ça.  Parce que je pense qu’il haït autant que moi faire des sandwichs.

Je me confesse, pour y arriver, je me suis servi de mes enfants.  Voyez-vous, je sais que par la flatterie je peux probablement y arriver.  Mais je sais aussi que Chéri ne sera pas dupe si je me mets à lui faire des compliments sur son talent d’artiste de la sandwich.  Faque je me suis arrangée pour que lorsque ce soit au tour de mon chum de faire les mausus de lunchs, il y ait de quoi faire de délicieux sandwichs.  Pains de qualité, plein d’add-on (tomates, fromage que les p’tits adorent, olives, name it).  Tsé le pain que mes enfants préfèrent.  Pis un peu de salami.  Toute.   Faque mes enfants se sont mis à complimenter leur père sur ses sous-marins.  Et à réclamer à grands cris que ce soit lui qui remplisse leurs boites à lunchs.  Ça vient d’eux, pas de moi… Comment il pourrait refuser?

Une mère écœurée, c’est une mère rusée.

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Jeudi confession

Mes enfants sont habitués aux caméras.  Ils se sont fait prendre en photo plus souvent qu’à leur tour et ils sont quand même pas pire cutes.  Faque on pourrait croire que la photo scolaire serait une formalité.

Les années ont passé, et force est d’admettre que mes enfants sont probablement les enfants avec le moins de cutitude sur leur photo souvenir.  Alors je me confesse, j’haïs les photos scolaires.

Je sais, vous me direz, t’as juste à pas les prendre.  Mais voyez-vous, les p’tites photos à l’école de ma progéniture c’est l’équivalent des cartes de pokémons ou de hockey pour d’autres : ça s’échange ça pis c’est comme un concours à savoir qui va en avoir le plus.

Faque je paye beaucoup trop cher (tsé à 4 p’tits) pour avoir des p’tites photos qui vont se ramasser chez des amis, parce que, à voir la tête qu’ils font, je ne pense pas que je vais les afficher sur les murs de ma maison.

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Jeudi confession

Le retour au travail après toutes ces années à la maison se passe pas pire.  On s’adapte tranquillement pas vite et on va finir par avoir un semblant d’organisation à la maison.

Puis moi je peux parler à des adultes un peu plus souvent, je peux manger tranquille et j’ai maintenant un bureau pour moi toute seule.

Pis parlant de bureau, en me promenant dans ceux de mes collègues j’ai presque eu un cas de conscience.  Je me confesse, j’ai pas de photos de mes enfants dans mon bureau.  Pas de photos de mon chum.  Pas de dessins, pas de bricolages.  Rien pantoute.  Ben oui, je suis une mère poche de même.  Pourtant mes enfants ce sont les plus cutes.  Mais ils laissent leurs traces dans toutes les pièces de la maison pis dans mon auto, faque ça me prend peut-être un endroit child-free.

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Jeudi confession

Chez nous, avec 4 enfants, j’ai souvent l’impression que la maison déborde.  Le linge, les jouets, les livres, les bricolages et tout le reste.   Pis mes enfants sont des ramasseux.  Un rouleau de papier de toilette pour un futur-bricolage-qui-ne-verra-jamais-le-jour.  2354 dessins faits hier.  Les photos des 324 amis d’école. Le linge trop petit qui va apparement servir à jouer aux bébés. Les 325243 toutous gros yeux. Les cartes de Pokemon, les billes pis tous les autres jouets. Pis le reste.

Bref, la maison déborde pis c’est pas une métaphore.  Faque, je me confesse, je me suis dotée d’une ligne de conduite :  chaque fois que je vais dans la chambre des enfants je choisis quelque chose que je vais jeter/donner/recycler … puis ça m’est arrivé de passer quelques minutes à chercher avec eux ce que je savais que j’avais sacré dans le bac de recyclage la veille … sans aucun remord.

 

Rendu à 4 enfants, la culpabilité est un peu plus difficile à chatouiller!

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Jeudi confession

Mon p’tit dernier est à la maternelle.  Ce qui veut dire qu’en plus d’avoir à gérer 34 réunions supplémentaires, 3253346 feuilles de permissions de plus et 242789 barres de chocolat à vendre, il faut que je compose avec … les fêtes d’amis.

Je vais vous faire une confession, moi les fêtes d’amis, je trippe pas.  Bon, pour les amis proches, ok.  Mais pour le reste, ben, c’est du trouble.  Premièrement il faut caser ça entre 453 activités de fin de semaine.  Deuxièmement il faut trouver un cadeau.  Pis je manque d’idées.  Pis de choix – tsé je reste en campagne. Troisièmement, quand c’est la première année d’école de ta progéniture, tu connais pas trop les amis de la classe, leurs parents pis tout le reste.  Faque ça m’est déjà arrivé d’avoir envie de prendre mes jambes à mon cou en allant reconduire un enfant chez un « ami » .  Ben oui.

Mais bon, ça fait plaisir à mes p’tits pis ça me donne un congé d’enfant pour quelques heures.  Faut juste maintenant que je réussisse à les faire inviter à une fête toute la gang en même temps, là je pourrais en profiter!

 

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Jeudi confession

Dans la vie, je ne compte plus les fois que j’ai regretté des paroles.  Moi, mes enfants, ils vont faire ceci…  Moi, mes enfants, ils ne feront pas ça… 

J’ai appris – à coup d’orgueuil froissé – que je ne devrais pas prononcer les mots Moi mes enfants …

Mais avant d’être titulaire de toute cette sagesse (!) je les ai prononcé à plusieurs reprises ces mots là, ou des variantes.

Moi, mon fils ne jouera pas au hockey.  HEILLE, pas question que j’inscrive mon p’tit dans un sport où les parents sont parfois un peu intense, que je sois obligée de me lever aux p’tites heures du matin la fin de semaine pour aller me geler les fesses dans un aréna, pis tous les autres préjugés que j’avais.

Évidemment, comme je suis une mère faible (mais aussi une mère capable d’introspection tsé!) devant les yeux suppliants de mon fils je l’ai inscrit au hockey.

Je me confesse :  j’aime ça.  Oui, je me lève vraiment trop tôt le dimanche matin (oui, le dimanche matin tsé).  Pis je me suis rajouté des pratiques dans mon horaire déjà trop chargé.  Mais j’aime ça pareil. Pis je suis un peu gaga.  Ok beaucoup.  Je prends des photos pis je filme les bons coups de fiston.  Pis hier soir, avant qu’il s’endorme je lui ai murmuré à l’oreille de ne pas m’oublier lorsqu’il serait une vedette de la LNH, tsé.

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