Jeudi confession

Pour plus ou moins les 12 dernières années la vision d’un p’tit bébé tout neuf me faisait travailler les ovaires.  Je sais, je sais, j’ai quand même 4 p’tits mais reste que j’en aurais volontiers pris 1, 2 ou 3 de plus.  Bon, c’est pas vraiment rationnel pis toute, mais c’est ça.

Puis, les fêtes sont arrivés et il y a eu toutes les visites dans les familles et toute la patente.  Pis des p’tits bébés à câliner.   Et là, les p’tits nouveaux-nés me font pu rien pantoute. Nada. Même que je me confesse, c’est plutôt le contraire. Je le redonne avec plaisir aux parents pis je me félicite de ne plus avoir à changer de couches, de pouvoir dormir jusqu’à 10 heures le matin (bon en théorie, parce que je me réveille ben avant mes enfants qui se prennent pour des ados et dorment jusqu’à ben tard), et de pouvoir partir de la maison sans emporter 4324542 affaires essentielles.

Moi qui pensait que je devrais attendre ma ménopause pour que l’envie me passe, faut croire que tout ce que ça prennait c’était assez de chicanes de fratrie pis des roulements de yeux de préados.

Lire la suite

Jeudi confession

Chaque année, mes enfants reçoivent un cadeau commun du Père-Noël.  On a eu la cuisinette, la maison de poupée, les Brik-à-blok et j’en oublie.  En vieillissant, ça devient plus difficile de trouver un cadeau qui fera l’affaire de tous – et des parents.  Une préado de 12 ans et un p’tit gars de 5 ans n’ont pas tant des goûts compatibles.

Faque cette année, j’ai décidé de faire un plus gros cadeau commun.  Une console – la nôtre datait d’avant la naissance de la plus vieille! – une Nintendo Switch.

Mes enfants étaient surexcités, ils ne s’y attendaient pas du tout, ils n’avaient même jamais demandé ça.  Et faut que je me confesse, je me suis servie du cadeau de Noël des p’tits pour … me faire un cadeau à moi.  Bon, j’ai dit que c’était pour les p’tits mais dans les faits je voulais jouer à Zelda.

Faque après quelques tounes de Just Dance en famille, j’envoie la gang au lit pis je me couche un peu trop tard pour retomber en enfance.  Merci à ma progéniture de me donner l’excuse qu’il me fallait pour me gâter un peu !

Lire la suite

Jeudi confession

Avec les enfants, le temps des fêtes c’est plaisant : choisir les cadeaux, les décorations, les calendriers de l’avent, les enfants en pyjamas pareils, cuisiner trop de desserts pis tout le reste. Mes enfants trippent et moi j’adore voir les étoiles dans leurs yeux … jusqu’au 26 décembre.

Voyez vous, autant avant Noël je peux chanter le p’tit renne au nez rouge à tue-tête en décorant des bonhommes de pain d’épices, autant le 26 décembre c’est fini.  Niet.   Je me confesse, mon sapin est déjà défait.  Chez nous, la magie des fêtes ça prend fin avec le Boxing Day.  Pis je cuisine des desserts en chantant des chansons-de-pas-Noël à tue-tête.

Ça ne change pas grand chose sauf que j’ai plus de place dans mon salon et pas besoin de chasser les chats qui grimpent dans le sapin.

Lire la suite

Jeudi confession

Demain, ça sera le dernier cadran pour deux semaines.  Les vacances de Noël.  Enfin.  Et là, je sais, je devrais rêver de réunions de famille, de grandes tablées, d’échange de cadeaux pis toute.

Je me confesse, j’ai vraiment hâte aux vacances de Noël mais pas pour les raisons ci haut.  J’ai hâte au congé de devoirs.  De ne plus avoir à faire des lunchs.  De me lever ben tard.  De passer la journée en pyjama.  De ne pas courir les cours de musique de l’une et le hockey de l’autre.  C’est pas le réveillon qui me tente le plus, c’est de faire rien pantoute.  Je ne planifie aucune activité. Rien du tout.  Pis j’ai bien l’intention d’en profiter, parce que ça c’est un vrai congé.

Lire la suite

Jeudi confession

Au début décembre mes enfants m’ont demandé le sapin. J’ai sorti le sapin et je les ai laissé décorer l’arbre, parce que ça me fait plaisir de délèguer cette job là. En fait toutes les affaires que je peux refiler aux enfants, je le fais parce que je suis une paresseuse pis je m’assume.

Et là, le 2 ou 3 décembre, y’a Miss Dragon qui a eu une réalisation « Hein, les lutins sont pas encore arrivés« . Pis là je leur ai dit que c’était parce qu’ils n’avaient pas encore fait de piège.  Et j’ai subtilement oublié de leur rappeler l’existence des dits lutins dans les jours suivants.

Je me confesse, ça ne me tente pas cette année.  J’ai pas d’idées.  Du moins pas de nouvelles.  Pis quand les enfants sont enfin au lit, faut que je fasse des lunchs pour le lendemain pis ça me tente moyen de me rajouter autre chose sur ma liste.  Faque je m’assure d’occuper mes enfants bien comme il faut, chaque soir, pour qu’ils oublient de mettre un piège.  Avec un peu de chance, ils n’y repenseront plus avant le 24 au soir!

Lire la suite

Jeudi confession

Avec la p’tite neige qui s’installe vient aussi la saison des microbes.  On a eu cette semaine notre premier streptocoque de la saison.  Et si vous avez des enfants, vous savez ce que c’est : votre p’tit se plaint de maux de gorge, fait de la fièvre et vous avez dans son sac d’école la feuille qui vous annonce qu’il y a déjà des cas dans sa classe.

Et là le fun commence.  Essayer d’avoir un rendez-vous chez l’doc pour avoir la confirmation de ce que vous savez : votre progéniture a attrapé – encore une fois – le &*(# de streptocoque.  Un p’tit tour sur Bonjour-Santé pour vous rendre compte que la clinique est pleine.  Parce que probablement qu’il y a 323 parents qui ont le même problème que vous.  Un appel à la clinique vous apprend que votre médecin a de la place dans 35 jours.  Reste le sans rendez-vous et aller attendre 17 heures dans une salle d’attente pleine d’autres microbes.

Et là, je me confesse, je trouve ça cave. Tsé quand le pharmacien pourrait très bien faire le prélèvement, le test rapide pis prescrire un antibio.  Parce que, de toute façon, après être allée à la clinique, je vais finir  à la pharmacie pour le fameux test parce que je n’attendrai pas 48 heures pour les résultats.  Surtout qu’ensuite on doit garder le p’tit malade au moins 24 heures à la maison.  Et comme c’est contagieux on va recommencer tout ça dans un jour ou deux.  Puis dans 4 ou 5.  Le temps que ça fasse le tour de la gang.  Le tout, 3 ou 4 fois pendant l’hiver.

Je me console, au moins c’est pas la gastro!

 

Lire la suite

Jeudi confession

La semaine dernière, après une partie de hockey de fiston, j’ai fait un arrêt au centre d’achat pour faire les derniers achats de Noël.  Et au milieu de la place, le royaume du père-Noël.  Avec une file d’environ 32543 enfants qui avaient trop chaud et tout autant de parents qui trouvaient que ça avançait pas assez vite.

Lorsque mes filles étaient petites, je me choisissais toujours une journée de semaine pour aller voir un beau père-Noël pour avoir un souvenir photo de ce moment.  Puis, j’ai eu plus d’enfants et ils ont commencé l’école.  Alors l’idée d’aller faire la file au centre d’achat la fin de semaine avec 4 p’tits impatients me donne de l’urticaire.  Confession : maintenant je skip le père-Noël. Je sais, mes enfants n’auront pas de photos-souvenirs.  Mais comme je ne me rappelle pas la dernière fois où j’ai eu envie de regarder une photo de moi sur les genoux d’un monsieur déguisé avec une grosse barbe blanche, j’imagine que ça sera la même chose pour mes enfants et qu’ils vont pardonner à la mère fatiguée que je suis, son manque d’intérêt pour les traditions qui lui donnent un peu trop d’ouvrage.

Lire la suite

Jeudi confession

Dans une semaine, je dois aller à l’épicerie 5 ou 6 fois.  Minimum.  Je réussis toujours à oublier quelque chose et je ne suis pas très bonne pour planifier les affaires en avance, alors c’est ce que ça donne.

Mais je vais vous faire une confession, j’aime ça l’épicerie.  Quand j’y vais seule.  Pis ça arrive souvent maintenant que j’ai une gardienne avertie à la maison.  Pourquoi j’aime ça?  Ben ça me fait un break d’enfants qui me réclament 214 affaires en même temps.  Mais surtout je peux m’acheter des affaires en cachette.  Parce que si je vais à l’épicerie avec un enfant, peu importe le niveau de discrétion que j’utilise, il va toujours finir par voir le sac de chips que je mets dans le panier, sous tout le reste.

Mais là j’y vais toute seule.  Pis je m’achète des cochonneries.  Que je mange en cachette.  Avec mon chat, parce que lui, il ne me demande pas une p’tite bouchée de chocolat.

Pis si je me fie aux mères que je rencontre à l’épicerie, je ne suis pas la seule!

Lire la suite

Jeudi confession

Je l’ai dit plusieurs fois, l’affaire que je déteste le plus avec le retour au travail c’est de faire des lunchs.  Alors je me trouve des trucs pour que ce soit moins pénible.  Cuisiner d’avance, en grande quantité.  Acheter des affaires qui se préparent rapidement.  Pis plein de p’tits trucs de même.

Et là je me suis dit que je pouvais faire mieux.  Genre m’organiser pour que Chéri fasse plus de lunchs que moi. Bon, c’est pas si simple que ça.  Parce que je pense qu’il haït autant que moi faire des sandwichs.

Je me confesse, pour y arriver, je me suis servi de mes enfants.  Voyez-vous, je sais que par la flatterie je peux probablement y arriver.  Mais je sais aussi que Chéri ne sera pas dupe si je me mets à lui faire des compliments sur son talent d’artiste de la sandwich.  Faque je me suis arrangée pour que lorsque ce soit au tour de mon chum de faire les mausus de lunchs, il y ait de quoi faire de délicieux sandwichs.  Pains de qualité, plein d’add-on (tomates, fromage que les p’tits adorent, olives, name it).  Tsé le pain que mes enfants préfèrent.  Pis un peu de salami.  Toute.   Faque mes enfants se sont mis à complimenter leur père sur ses sous-marins.  Et à réclamer à grands cris que ce soit lui qui remplisse leurs boites à lunchs.  Ça vient d’eux, pas de moi… Comment il pourrait refuser?

Une mère écœurée, c’est une mère rusée.

Lire la suite

Jeudi confession

Mes enfants sont habitués aux caméras.  Ils se sont fait prendre en photo plus souvent qu’à leur tour et ils sont quand même pas pire cutes.  Faque on pourrait croire que la photo scolaire serait une formalité.

Les années ont passé, et force est d’admettre que mes enfants sont probablement les enfants avec le moins de cutitude sur leur photo souvenir.  Alors je me confesse, j’haïs les photos scolaires.

Je sais, vous me direz, t’as juste à pas les prendre.  Mais voyez-vous, les p’tites photos à l’école de ma progéniture c’est l’équivalent des cartes de pokémons ou de hockey pour d’autres : ça s’échange ça pis c’est comme un concours à savoir qui va en avoir le plus.

Faque je paye beaucoup trop cher (tsé à 4 p’tits) pour avoir des p’tites photos qui vont se ramasser chez des amis, parce que, à voir la tête qu’ils font, je ne pense pas que je vais les afficher sur les murs de ma maison.

Lire la suite