Jeudi confession

Comme à peu près n’importe quel parent, je suis concernée par le bien-être de mes enfants.  Je m’assure qu’ils s’attachent comme il faut en voiture (au grand dam de mes filles qui sont encore dans leur siège d’appoint), qu’ils portent leurs casques en vélo ou en patin pis tout le reste.

Mais je me confesse, je pense aussi que des fois, c’est correct de prendre des risques.  Calculés.  Alors je les laisse expérimenter.  Pis je documente.  Oui, oui.  Mon fils cette semaine a décidé de faire du vélo de montagne.  Quand je dis du vélo de montagne, c’est d’escalader notre reste de banc de neige, vélo à la main pour le descendre sourire aux lèvres.  Mon premier réflexe a été de lui dire que ça n’avait pas de sens.  Puis, je me suis dis que tsé, c’était pas la fin du monde, que ça vie n’était pas en danger et que j’ai en masse de plasters à la maison.  Faque je me suis assurée que son casque était bien attaché pis je l’ai laissé faire.  Parce que des fois, je suis aussi cette mère là, celle qui encourage (un peu) les drôles d’expériences.

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Jeudi confession

Je vais être honnête, ça m’est déjà arrivé de juger un parent qui , j’avais l’impression, projetais ses rêves sur son enfant.

Bon, je sais, c’est pas beau juger, pis j’avais probablement même pas raison, mais reste que ça m’est arrivé.  Pis je ne suis sûrement pas la seule.

Mais le plus ironique là-dedans, c’est que je dois me confesser : je fais exactement ça.  À l’âge de ma fille, je rêvais de jouer au hockey.  Vraiment.  Mais à mon époque (je suis vieille tsé!), ça ne se faisait pas.  Les filles jouaient à la ringuette.

Mais là, mes deux filles du milieu ont eu la chance d’être dans une école qui offrait un programme de développement hockey-école.  Mes rêves d’enfance sont revenus à moi et je les ai inscrite un peu (ok, pas mal) pour me faire plaisir.  Lancer moi des roches.

Cours de musique?  Même affaire.  J’aurais aimé ça jouer de la guitare moi.

Bon, je respecte leurs intérêts pis toute, mais disons que des fois, je donne une petite poussée.  Et quand je les vois les quatre aujourd’hui en train de jouer au hockey dans la rue chez nous – SANS. SE. CHICANER. – ben je me dis que la pomme tombe pas trop loin du pommier pis que j’ai bien fait de les encourager à suivre … mes rêves.  Ok, les leurs aussi, inquiètez vous pas.

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La grande d’entrepôt Krickets est de retour … avec un concours!

Je ne suis pas une grande fan de vêtements. Ma garde-robe est composée quasi-exclusivement de jeans et de t-shirt. Je ne suis pas une grande fan de vêtements … pour moi. Si on regarde la garde-robe de mes enfants c’est une autre histoire. C’est mon plaisir coupable, j’adore habiller mes enfants. À petit prix, parce qu’à 4 enfants, ça peut devenir dispendieux rapidement.

Vous connaissez sans doute la marque Krickets. C’est une marque qui était déjà là lorsque moi j’étais toute petite! Et j’adore leurs vêtements encore aujourd’hui, j’en ai acheté quelques uns (!) à mes enfants. Ils sont beaux, oui, mais aussi très résistants. Pratique lorsqu’on veut passer les vêtements d’un enfant à l’autre.

Avant de déménager dans ma campagne, j’habitais pas très loin de la grande métropole. Et une amie m’avait fait découvrir la grande vente Krickets. Et lorsque je dis grande vente, c’est une vraie vente, pas un p’tit rabais de rien du tout. J’ai acheté beaucoup de vêtements qui m’ont dûré des années et que j’ai même donné à des amies ensuite parce qu’ils étaient encore en bon état.

Et là, bonne nouvelle, vous pouvez faire la même chose. Parce qu’après 3 ans d’absence la grande vente Krickets est de retour. Vous pouvez trouver tous les détails ici : https://www.evenementskrickets.com/ Donc, du 29 avril au 7 mai 2017 vous pourrez économiser jusqu’à 85% de rabais sur des vêtements pour vos petits.

En attendant la grande vente vous pouvez également magasiner sur le site : https://fr.krickets.com/ . Abonnez-vous à l’infolettre pour être informé des différentes promotions, il y en a souvent de très intéressantes. Et il y a même un tirage pour ceux qui s’abonnent.

Et parlant de tirage, une carte cadeau de 75$ pour des vêtements Krickets ça vous dit? J’en fais tirer une! Pour participer c’est simple commentez ici ou sous la publication Facebook qui parle du concours en me disant qu’est-ce que vous aimeriez acheter avec cette carte cadeau.

Le concours est ouvert aux résidents du Québec âgés de 18 ans ou plus. Le concours prend fin le 23 avril 2017 à 23h59.

Bonne chance à tous!

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Humilier sa mère, avec son vocabulaire

Mes enfants sont bons dans bien des choses :  faire des faces cutes, donner des câlins, lire, inventer des histoire et … humilier leur mère.

Si les filles me donnent moins souvent l’envie de disparaitre six pieds sous terre en public, mon fils a joyeusement pris la relève de façon exemplaire.

C’est cute un enfant de cet âge dont le vocabulaire n’est pas tout à fait au point.  Tsé, quand fiston me dit qu’il y a une grosse mascotte dans la cour, au lieu d’une marmotte, ça me fait fondre.

Pour une raison que j’ignore, Junior inverse le « pû » et le « dû ».  Ça donne lieu à des phrases comme « Maman, t’aurais dû renverser mon verre en passant« .  Pis c’est quand même cute.

Jusqu’à ce que je sois dans un stationnement avec mon fils et qu’on rencontre une mère avec ses enfants.  Et que l’un de ceux ci décide de s’échapper de la main de sa mère qui tente tant bien que mal de le rattraper tout en essayant de retenir ses autres enfants.

Fiston s’est fait dire à plusieurs reprises de ne pas s’éloigner de moi dans les stationnements, et après 3245423 avertissements il se pense un peu (!) bon lorsqu’il se rappelle de me donner la main pour ne pas se faire écrapoutir.  (Ses mots, pas les miens).

Faque lorsqu’il a vu le garçon s’élancer, il s’est écrié :  Maman.  Il aurait DÛ se faire frapper!

Je me suis dépêchée d’entrer dans l’épicerie – en répétant à mon fils aurait PÛ, aurait PÛ – sous le regard d’incompréhension de la mère qui devait se dire que si Fiston marchait si près de moi c’est parce que chez nous on faisait des menaces aux enfants.

Désolée Madame, on ne souhaite pas vraiment de malheur à personne!

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Jeudi confession

Si vous parlez à des parents, s’ils sont honnêtes, ils vous diront qu’il y a au moins un truc qui les énèrve dans le fait d’être responsables de leur progéniture.

Pour certains c’est le manque de sommeil, pour d’autres c’est le fait de ne rien manger chaud ou de ne pas pouvoir aller aux toilettes seuls.  Pour d’autres c’est de marcher sur des Lego, ou de faire du lavage à l’infini.

Si toutes ces choses là peuvent parfois me déranger, je me confesse, l’affaire qui m’irrite le plus est probablement même pas plate pour la plupart des gens.  Moi ce que j’Haïs (avec une majuscule) c’est faire des lunchs.  Pis je ne parle même pas de fiare des lunchs cutes , vous savez ceux qu’on voit sur Instagram et Pinterest.  Nenon, juste faire une sandwich au jambon pis couper un peu de concombre, ça me donne de l’urticaire. J’Haïs ça.  Et là, je vous entends me dire, oui mais tu peux t’amuser en le faisant, pis toute pis touteNon.  Nope.  Niet.  Essayez pas, j’haïs ça.  Je pense que j’ime mieux marcher sur des Lego en pleine nuit .

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Jeudi confession

Je l’entends souvent cette phrase :  Les enfants aujourd’hui ne jouent plus dehors.  Clairement, les gens qui se plaisent à répéter ça n’habitent pas par chez nous.  Mes enfants, ils jouent dehors.  Souvent.

Et là, je me confesse, je ne les envoie pas dehors pour leur santé pis toute la patente.  Ok, peut-être un peu.  Mais surtout, je les envoie dehors pour pouvoir faire 2 ou 3 choses dans la maison sans me faire demander 234 collations, régler 42543 chicanes et déprimer en regardant tout le ménage qu’ils peuvent défaire en 4 secondes. Je mets mes enfants dehors pour avoir la paix, oui, oui. Je suis ce genre de mère là.

Bon, si la plupart du temps ils sont heureux de glisser, se balancer, faire du vélo ou toute autre activité normale d’enfant qui joue dehors, ça leur arrive de rechigner parce qu’ils veulent lire.  Dans ce temps là, je les mets dehors, livre à la main.  Faites ce que vous voulez, tant que vous n’êtes pas en train de salir mon plancher!

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Jeudi confession

Cette semaine, les enfants sont revenus de l’école  avec toutes sortes de papiers dans leurs messagers : des rappels sur la pédiculouse (yark), des invitations pour des réunions, une permission pour une sortie au salon du livre (bye bye budget!) pis la feuille du défi Moi j’croque.

Si vous n’avez pas d’enfants à l’école et que vous ne savez pas ce que c’est, c’est un petit papier sur lequel les enfants doivent écrire/dessiner les portions de fruits et légumes qu’ils mangent pendant une semaine.

Pis je me confesse, J’HAIS ça.   Voyez vous, je ne peux pas ignorer le dit défi parce que mes enfants capotent.  Mamaaaaaaaaan, c’est important.  Mamaaaan, Madame Marie-France va nous chicaner.   Alors je suis prise avec ça.

Et là, ça commence.  J’ai 3 feuilles dans la maison.  Pis c’est toujours la même chose.

-Mamaaaaaaaaaaan.  Je trouve pu ma feuille.

-Je t’ai dit de la laisser dans ton sac.

-Je l’ai sortie pour colorier pis je sais pas où je l’ai mise ensuite.

-Regarde au travers des 234543 dessins que tu as fait aujourd’hui.

Et là, vous vous dites on ne peut pas être contre la vertu.  De quessé qu’elle a à chialer elle encore?  C’est bien d’encourager les enfants à manger des fruits et des légumes.

Chez nous, pas besoin de les encourager.  Même que dès fois j’aurais envie de les décourager.  Fait vécu, hier à l’épicerie, un monsieur commence à me jaser alors que je mettais des fraises dans mon panier.

-Oh, des fraises.  Est-ce qu’elles sont bonnes?

-Je ne sais pas, mes enfants les mangent avant que je puisse songer à en croquer une.

J’ai acheté deux plats de fraises hier.  Quelques kiwis.  Pis un sac de raisins.  Là il me reste un kiwi, c’est tout. Et par dessus ça, ils ont mangé des compotes et les fruits gratuits offerts à l’épicerie. Parce que si vous dites à mes enfants que c’est un défi pour manger cinq portions de fruits et de légumes par jour, ils entendent probablement que c’est le défi de celui qui me ruine le plus rapidement possible en mangeant 32 collations santé par jour.

Faque je leur ai dit de tout colorier ça drette là, comme ça j’étais certaine de ne pas perdre la précieuse feuille et surtout de garder ma santé mentale.  N’ayez crainte, ils ont leurs portions, défi ou pas.

 

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Mars, le mois de la relâche. Mars, le mois de la g ….

Ahhhhh, le mois de mars.  Le mois de la relâche. Le mois du printemps.  Le mois … de la gastro.   Il y a deux ans, j’avais écrit ceci et c’est toujours d’actualité, parce qu’une fois encore on a passé un mois de mars en compagnie de bols dans les lits.

Cette année j’ai appris quelque chose en discutant avec ma pharmacienne, on peut utiliser le Gravol en cas de gastro, tsé au lieu de se déshydrater.  Et pour les enfants, il se fait en comprimés à croquer, à dissolution rapide, à saveur d’orange. Bref, facile à donner à des p’tits qui sont parfois un peu capricieux.

Je suis allée m’en chercher pour eux et pour moi.  Et maintenant j’en traine dans ma sacoche, parce que j’ai des enfants qui ont hérité du mal des transports de leur mère.  Et s’arrêter en panique, sur le bord du chemin, quand t’es en voiture parce qu’une petite voix te dit « Maman, j’ai mal au coeur », c’est pas l’affaire la plus l’fun.  Encore pire, lorsque t’as pas le temps de t’arrêter et que tu dois laver un siège d’auto.  Bref, pour les longs voyages, je préfère être bien préparée.
Sur ce, je m’en retourne au lavage, parce que la gastro, à 6, c’est de l’ouvrage!
Décharge : Je fais partie du Programme d’ambassadrices Church & Dwight, à travers lequel je reçois une compensation et des produits. Les opinions sont entièrement les miennes

 

 

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Jeudi confession

Cet hiver, j’ai passé beaucoup (trop?) de temps à l’aréna.  Entre le hockey-école le matin et les cours de patin deux fois par semaine, ça fait beaucoup d’heures dans cette place.

Et là, c’est cute des p’tits qui apprennent à patiner, pis mes enfants je les adore pis je les trouve bons.  Mais je me confesse, je suis la mère dans les estrades qui ne regarde pas ses enfants.   Je sais, je sais, c’est horrible.  Mais que voulez vous, j’ai rarement du temps seule avec moi même, alors quand ils sont sur la patinoire, j’en profite pour lire un peu sans que personne ne vienne me demander de l’essuyer ou de lui éplucher une pomme.

Pire encore, chaque fois qu’ils sortent, je leur dis à quel point je les ai trouvé bons.  Ben quoi, faut que je les encourage pour qu’ils continuent, si je veux continuer à pouvoir lire, tranquille, assise confortablement (?) sur un banc d’aréna.

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Jeudi confession

La joie d’avoir plusieurs enfants, c’est le partage :  partage de jouets, partage de connaissances, partage de passions pis toute.  Moi je fonds lorsque je les vois, collés en train de lire une histoire ou de jouer aux Pokemons.

Le grand malheur d’avoir plusieurs enfants, c’est l’autre partage : celui des microbes.  Quand la-maladie-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-mais-qui-commence-par-G entre chez vous, tu te dis qu’avoir une grande famille c’est de la marde. Littéralement.

On a eu notre part de microbes cet hiver : rhumes, streptocoque, fièvre et tout le tralala.  Et là, je me confesse et le karma va sûrement se charger de me le rappeler : j’aimerais mieux subir un épisode de gastro que de subir l’épidémie qui se promène à l’école des enfants : les poux.

La gastro, ça fait l’tour et c’est fini.  Mais les poux, les mausus de poux, ça revient.  Peigner les cheveux des p’tits c’est déjà une forme de torture, pour eux et pour moi.  Passer leur cheveux au peigne fin : assez pour me faire envisager de raser toute la famille.

Et là, j’imagine tout ce qu’il y a à faire si j’en trouve un :  laver les draps, les divans, les chaises de cuisine, les bancs d’auto, pis le reste.  Et mettre en quarantaine les toutous.  Mes enfants font une collection de toutous.  Juste à y penser, j’en fais de l’urticaire.  Pis la tête me pique déjà assez comme ça, j’ai pas besoin de me gratter encore plus.

Et l’affaire, c’est que même après s’être débarassé des intrus, suffit d’un travail d’équipe un peu trop collé pour que ce soit à recommencer.

Faque si vous cherchez mes enfants : suivez l’odeur de lavande.  Et la mère qui leur crie lorsqu’ils partent de la maison :  Assoyez vous ensemble dans l’autobus pis ne faites pas de câlins à personne!

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