Jeudi confession

Si vous avez des enfants, vous savez à quel point les étrangers aiment venir vous parler de tout et de rien.

Est-ce que bébé fait ses nuits?

Est-ce qu’ils sont tous du même père?

Ohhh, il doit avoir chaud!

Ohhh, il a l’air d’avoir froid!

Est-ce que c’est des jumelles?  Vous êtes sûre?

 

Bref, avoir des enfants c’est s’assurer d’avoir des conversations que vous n’avez pas envie d’avoir alors que vous êtes en train de faire votre épicerie, d’attendre chez le docteur, de prendre une marche, d’essayer de relaxer pendant que vos enfants sont au parc pis un peu partout ailleurs.

La conversation qui revient souvent dans ma vie ses temps ci c’est : Ahhhhhh, 4 filles!  Je gage que t’aurais aimé ça avoir un p’tit gars.

Bon, j’ai un gars pis il a les cheveux longs.  Apparement ça fait de lui une fille.

Je me confesse, parce que j’aime tellement ça avoir des étrangers qui me donnent des conseils sur tout et sur rien, j’ai adopté une nouvelle attitude :  je mens. Oui, oui, je mens.

Cette semaine j’ai hoché de la tête pendant 5 minutes pendant qu’un monsieur me comptait toutes les histoires des gens de sa famille qui ont eu juste des garçons et juste des filles.  Mais c’est encore mieux que d’avoir une conversation sur la nécessité d’obliger mon gars à se couper les cheveux, been there, done that.

Mon conseil pour les nouveaux parents : faites pareil. Dites aux étrangers ce qu’ils veulent entendre, vous aurez la paix.  Sauf quand ils vous demandent s’ils sont tous du même père.  Répondez leur que vous ne savez pas, leur réaction mettra du soleil dans votre journée, been there done that hé! hé!

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Jeudi confession

Avant d’avoir mes p’tits, je savais que la maternité venait avec des sacrifices :  adieu longues nuits de sommeil sans interruptions, les soupers chauds et les pipis sans que personne ne cogne à la porte de la salle de bain.

Futurs parents,  ne vous en faites pas.  On s’habitue à manger froid, ils finissent par faire leurs nuits pis bientôt c’est vous autres qui allez les déranger pendant qu’ils occupent trop longtemps la salle de bain.

Je me confesse, l’affaire qui me manque le plus de ma prématernité, c’est rien de tout ça.  C’est ma mémoire.  Je sais pas ce que mes enfants ont fait, mais elle est partie.  Capout. C’est pas juste un cas de mommy brain, vous savez lorsqu’on range le lait dans l’armoire.  Nenon. J’oublie tout. Moi qui n’avait besoin de rien noter, je n’arrive même pas à me rappeler pourquoi je suis venue à l’épicerie.  Et invariablement, je repars achetant plein de trucs, sauf ce dont j’avais besoin. Par contre, je me rappelle la couleur d’assiette que chaque enfant préfère pour ses toasts le matin. Coudonc.

Mon cerveau est maintenant rempli d’informations, juste pas celles que je voudrais conserver pour fonctionner dans la vie de tous les jours.

Si vous me chercher, je suis dans mon sous-sol.  Pour la 52ème fois de la journée.  À me demander qu’est-ce que je peux bien être descendue chercher.

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Jeudi confession

Moi, lorsqu’il s’agit de l’éducation de mes enfants, j’ai un tas de principes.  On est polis, on mange équilibré, on goûte à tout, on range les choses au fur et à mesure pis tout le reste.  Bon, ça ne fonctionne pas tout le temps, mais je travaille fort pour ça.  Et mes enfants vous diraient que je chiale souvent.

« Punky, ton assiette ne se ramassera pas toute seule! »  « Junior, on goûte avant de dire qu’on aime pas ça! »  Et bla bla bla.

Mais je dois vous faire une confession :  je suis le pire modèle pour mes enfants.  Chez nous, c’est faites ce que je dis, pas ce que je fais.  Mon chum chiale constamment parce que je lui laisse ramasser la vaiselle.  Je refuse de goûter aux affaires étranges que Chéri déguste avec les enfants (du boudin?  Non merci! Pas besoin d’y goûter pour savoir que c’est répugnant.)  Je dis des gros mots (en cachette des p’tites oreilles, quand même). Pis je range tout de travers lorsque je vide le lave-vaisselle (et je blâme les p’tits lorsque ma douce moitié chiale.)

Qu’est ce que vous voulez, je suis loin d’être parfaite.  Mais j’ai bon espoir que mes enfants vont l’être un peu plus que moi.  (Ben quoi, je peux bien rêver, tsé).

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Fête des mères , cadeau (presque) parfait

Chaque année mes enfants rapportent, pour la fête des mères, une superbe carte qu’ils ont confectionné avec amour pendant les heures de classe.  C’est un super cadeau, et comme je suis une super mère, je les garde pendant au moins 3 ou 4 mois sur mon bureau. Parmi tous les papiers pêle-mêle.

Et là je me suis dit que je donnerais un coup de main à tous ceux qui ont envie de faire faire une carte pour la fête des mère en leur fournissant de quoi mettre dedans.  Pas un texte touchant, un poème ou autre truc du genre. Nope.  Un (ou des ) coupon à glisser dedans.  Un coupon qui fera plaisir à celle à qui vous l’offrirez.

À modifier selon les enfants, parce qu’on le sait, ils savent ce qui nous fait vraiment plaisir (et ce qui nous fait rager!).

Message à ma progéniture :  je m’attends à recevoir au moins une dizaine de coupons, pis j’en veux au moins un qui stipule pas de chicane pour la *bip* d’assiette rose.

 

Merci!

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Jeudi confession

Si vous êtes parent d’un enfant en âge scolaire vous avez probablement reçu cette semaine le p’tit carnet des cubes. Tsé, les fameux cubes.  Ceux qui font jaser sur les réseaux sociaux.

Je l’ai déjà dit, j’ai le cube ben lousse, et c’est pas mon affaire favorite.  Surtout que cette année j’en ai une qui est revenue de l’école en me disant que la prof d’éduc leur avait clairement expliqué que le parent devait choisir à quel enfant il donnait ses cubes. HAHAHAHA.  À moins que la prof vienne gérer le chialage, les cubes vont à tout le monde.

Mais je me confesse, malgré mon manque d’enthousiame envers les cubes, je les aime bien quand il est question de la relation frère-soeurs.  Parce que voyez vous, comme mes enfants sont légèrement (!) compétitifs, ils veulent avoir le plus de cubes possible.  Ce qui veut dire que les filles recherchent de toutes les façons possible la compagnie de leur p’tit frère qui fait doubler les cubes en question. Ce qui veut dire que tous mes enfants jouent dehors, ensemble, sans chicane (ou presque).  Et pour ça je peux ben colorier quelques cubes.

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Survivre au printemps

Le printemps c’est souvent synonyme de grand ménage.  Laver les fenêtre, les garde-robes et tout le reste.  Chez-nous c’est associé au surplus de ménage parce que mes enfants aiment un peu trop jouer dehors, même dans la boue, le sable et les aiguilles de sapin.

Après avoir lavé mes planchers pour la 342ème fois de la journée, il faut que je m’occupe du lavage.  En temps normal, avec 4 enfants, j’ai déjà pas mal de lessive.  Au printemps, avec la boue et les changements de température, la charge de travail est un peu plus imposante disons.  La dernière chose dont j’ai besoin c’est d’être obligée de relaver les vêtements parce qu’ils ne sortent pas propres de la laveuse.

C’est pour ça que j’ai besoin d’une routine de lavage efficace.  Et pour le lavage du printemps et des pantalons aux genoux couverts de boue et de gazon j’ai trouvé ce qu’il me fallait!  J’utilise les sachets puisssance 3 en 1 Oxyclean plus Arm & Hammer en combinaison avec le détachant à lessive protège couleur OxyClean protège-couleurs.

Pour les vêtements vraiment tâchés, je fais tremper avec l’OxyClean avant le lavage.  Lorsque mes enfants ont été plus sages (!) je ne fais qu’ajouter l’OxyClean à la brassée.  En plus de déloger les tâches les plus tenaces, ça permet de raviver les couleurs et de garder l’allure neuve des vêtements plus longtemps. Comme je repasse les vêtements d’un enfant à l’autre, c’est parfait.  Et il convient à toutes les machines, même celles à haute efficacité (HE).  J’utilise celui en poudre, mais vous pouvez également trouver l’Oxyclean en liquigel et en sachet.

Les sachets eux permettent d’utiliser la bonne quantité de savon (il y a chez nous quelqu’un *tousse* chéri *tousse* qui a de la difficulté avec la mesure!) , ils contiennent de l’Oxyclean (si vous voyiez les pantalons chez nous, on en a jamais assez!) mais aussi la fraicheur du bicarbonate de soude (mon produit de ménage favori!) et c’est une formule conçue pour l’eau froide, donc ça permet d’économiser, surtout lorsqu’on fait autant de lavage.

Les deux produits sont offerts dans les pharmacies, les épiceries et dans les magasins grandes surfaces, dans différents formats pratiques.

Et vous, quels sont vos meilleurs trucs pour la lessive du printemps?

Décharge : Je fais partie du Programme d’ambassadrices Church & Dwight, à travers lequel je reçois une compensation et des produits. Les opinions sont entièrement les miennes

 

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Jeudi confession

Comme à peu près n’importe quel parent, je suis concernée par le bien-être de mes enfants.  Je m’assure qu’ils s’attachent comme il faut en voiture (au grand dam de mes filles qui sont encore dans leur siège d’appoint), qu’ils portent leurs casques en vélo ou en patin pis tout le reste.

Mais je me confesse, je pense aussi que des fois, c’est correct de prendre des risques.  Calculés.  Alors je les laisse expérimenter.  Pis je documente.  Oui, oui.  Mon fils cette semaine a décidé de faire du vélo de montagne.  Quand je dis du vélo de montagne, c’est d’escalader notre reste de banc de neige, vélo à la main pour le descendre sourire aux lèvres.  Mon premier réflexe a été de lui dire que ça n’avait pas de sens.  Puis, je me suis dis que tsé, c’était pas la fin du monde, que ça vie n’était pas en danger et que j’ai en masse de plasters à la maison.  Faque je me suis assurée que son casque était bien attaché pis je l’ai laissé faire.  Parce que des fois, je suis aussi cette mère là, celle qui encourage (un peu) les drôles d’expériences.

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Jeudi confession

Je vais être honnête, ça m’est déjà arrivé de juger un parent qui , j’avais l’impression, projetais ses rêves sur son enfant.

Bon, je sais, c’est pas beau juger, pis j’avais probablement même pas raison, mais reste que ça m’est arrivé.  Pis je ne suis sûrement pas la seule.

Mais le plus ironique là-dedans, c’est que je dois me confesser : je fais exactement ça.  À l’âge de ma fille, je rêvais de jouer au hockey.  Vraiment.  Mais à mon époque (je suis vieille tsé!), ça ne se faisait pas.  Les filles jouaient à la ringuette.

Mais là, mes deux filles du milieu ont eu la chance d’être dans une école qui offrait un programme de développement hockey-école.  Mes rêves d’enfance sont revenus à moi et je les ai inscrite un peu (ok, pas mal) pour me faire plaisir.  Lancer moi des roches.

Cours de musique?  Même affaire.  J’aurais aimé ça jouer de la guitare moi.

Bon, je respecte leurs intérêts pis toute, mais disons que des fois, je donne une petite poussée.  Et quand je les vois les quatre aujourd’hui en train de jouer au hockey dans la rue chez nous – SANS. SE. CHICANER. – ben je me dis que la pomme tombe pas trop loin du pommier pis que j’ai bien fait de les encourager à suivre … mes rêves.  Ok, les leurs aussi, inquiètez vous pas.

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La grande d’entrepôt Krickets est de retour … avec un concours!

Je ne suis pas une grande fan de vêtements. Ma garde-robe est composée quasi-exclusivement de jeans et de t-shirt. Je ne suis pas une grande fan de vêtements … pour moi. Si on regarde la garde-robe de mes enfants c’est une autre histoire. C’est mon plaisir coupable, j’adore habiller mes enfants. À petit prix, parce qu’à 4 enfants, ça peut devenir dispendieux rapidement.

Vous connaissez sans doute la marque Krickets. C’est une marque qui était déjà là lorsque moi j’étais toute petite! Et j’adore leurs vêtements encore aujourd’hui, j’en ai acheté quelques uns (!) à mes enfants. Ils sont beaux, oui, mais aussi très résistants. Pratique lorsqu’on veut passer les vêtements d’un enfant à l’autre.

Avant de déménager dans ma campagne, j’habitais pas très loin de la grande métropole. Et une amie m’avait fait découvrir la grande vente Krickets. Et lorsque je dis grande vente, c’est une vraie vente, pas un p’tit rabais de rien du tout. J’ai acheté beaucoup de vêtements qui m’ont dûré des années et que j’ai même donné à des amies ensuite parce qu’ils étaient encore en bon état.

Et là, bonne nouvelle, vous pouvez faire la même chose. Parce qu’après 3 ans d’absence la grande vente Krickets est de retour. Vous pouvez trouver tous les détails ici : https://www.evenementskrickets.com/ Donc, du 29 avril au 7 mai 2017 vous pourrez économiser jusqu’à 85% de rabais sur des vêtements pour vos petits.

En attendant la grande vente vous pouvez également magasiner sur le site : https://fr.krickets.com/ . Abonnez-vous à l’infolettre pour être informé des différentes promotions, il y en a souvent de très intéressantes. Et il y a même un tirage pour ceux qui s’abonnent.

Et parlant de tirage, une carte cadeau de 75$ pour des vêtements Krickets ça vous dit? J’en fais tirer une! Pour participer c’est simple commentez ici ou sous la publication Facebook qui parle du concours en me disant qu’est-ce que vous aimeriez acheter avec cette carte cadeau.

Le concours est ouvert aux résidents du Québec âgés de 18 ans ou plus. Le concours prend fin le 23 avril 2017 à 23h59.

Bonne chance à tous!

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Humilier sa mère, avec son vocabulaire

Mes enfants sont bons dans bien des choses :  faire des faces cutes, donner des câlins, lire, inventer des histoire et … humilier leur mère.

Si les filles me donnent moins souvent l’envie de disparaitre six pieds sous terre en public, mon fils a joyeusement pris la relève de façon exemplaire.

C’est cute un enfant de cet âge dont le vocabulaire n’est pas tout à fait au point.  Tsé, quand fiston me dit qu’il y a une grosse mascotte dans la cour, au lieu d’une marmotte, ça me fait fondre.

Pour une raison que j’ignore, Junior inverse le « pû » et le « dû ».  Ça donne lieu à des phrases comme « Maman, t’aurais dû renverser mon verre en passant« .  Pis c’est quand même cute.

Jusqu’à ce que je sois dans un stationnement avec mon fils et qu’on rencontre une mère avec ses enfants.  Et que l’un de ceux ci décide de s’échapper de la main de sa mère qui tente tant bien que mal de le rattraper tout en essayant de retenir ses autres enfants.

Fiston s’est fait dire à plusieurs reprises de ne pas s’éloigner de moi dans les stationnements, et après 3245423 avertissements il se pense un peu (!) bon lorsqu’il se rappelle de me donner la main pour ne pas se faire écrapoutir.  (Ses mots, pas les miens).

Faque lorsqu’il a vu le garçon s’élancer, il s’est écrié :  Maman.  Il aurait DÛ se faire frapper!

Je me suis dépêchée d’entrer dans l’épicerie – en répétant à mon fils aurait PÛ, aurait PÛ – sous le regard d’incompréhension de la mère qui devait se dire que si Fiston marchait si près de moi c’est parce que chez nous on faisait des menaces aux enfants.

Désolée Madame, on ne souhaite pas vraiment de malheur à personne!

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